Le salarié doit :
- avoir effectué au moins 200 heures de travail dans le BTP au cours des 2 mois qui ont précédé l’arrêt de travail,
- Etre présent sur le chantier au moment de l’arrêt.
- Ne pas dépasser les limites d’indemnisation : 55 jours dans l’année civile.
C’est à l’employeur qu’il appartient de faire ces vérifications.
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Sont prises en compte, pour le calcul du minimum des 200 heures pendant les deux mois qui précèdent l’arrêt, les périodes suivantes :
- Travail,
- Chômage Intempéries,
- Congés payés,
- Accidents du travail et maladies professionnelles,
- Stages de formation professionnelle,
- Exécution en régie de Travaux Publics ou de Bâtiment pour une administration de l’Etat,
- Missions intérim dans le BTP.
Ce minimum peut être cumulé chez plusieurs employeurs de BTP.
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En cas d’absence justifiée, l’indemnisation peut se faire à partir du jour de la reprise.
Les salariés et apprentis qui ont été arrêtés pour Intempéries plus d’une heure au cours de la semaine durant laquelle l’arrêt a été décidé bénéficient de l’indemnisation pour Intempéries (les arrêts multiples, chacun d’une durée inférieure à une heure, ne peuvent s’additionner pour constituer une heure entière).
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